Bienvenue sur ma fiction (YAOI ONLY !)

Bienvenue sur ma fiction  (YAOI ONLY !)
Bienvenu cher fille/ mec/ hermaphrodite ! Pourquoi ce blog ? Eh bien....


Juste par ce que j'aime le yaoi
Juste par ce que j'adore les twincest
Juste par ce que j'idolatre Tokio Hotel (si c'est pas malheureux--')

Alors, j'ai lu, énormément lu. (yaoi,yuri,twincest...) Mais maintenant...a moi de jouer !
Donc, si vous êtes homophobes, virrez de là.(Les homophobe et les racistes, DEHORS !)

Si vous êtes anti-Tokio Hotel; j'ai les mêmes idées que vous, pourtant je suis fans d'eux, bizzard, mmh ? restez !

Si vous êtes peu ouvert d'esprit, très sensibles ou de ma famille proche (papa, maman, ADAM sors de là !, un de mes profs,un mec de ma classe), ne vous attardez pas sur les lemons....
.....
Vous êtes toujours là ? A la bonne heure! (vive les expressions )
Alors, bonnes lecture ! j'espère que ma fic va vous plaire. (soyez indulgents, c'est ma première)
# Posté le mercredi 30 janvier 2008 12:33
Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:02

prologue

prologue
Banlieue parisienne.
L' Orphelinat des Ulys était un gros bâtiment en béton gris-rose. Ses mur veinés de lézardes et de tache brunes lui donnaient un aspect misérable.
Dans la plus petite chambre de l'orphelinat , Bill était assis sur son lit, les yeux dans le vide, rêveur.
Ses deux valises posées a ses côtés, prêt a partir. Que retiendrait-il de ces dix-huit ans ?
Quelques anecdotes, ses premières amours avec les pensionnaires de l'orphelinat, ses premières bagarres... Dix-huit ans et jamais, jamais on ne l'avait adopté. Il ne s'en formalisait pas, il se serait senti étranger dans une famille qui n'aurait pas été la sienne.

Les souvenirs défilaient dans son esprit agité .
Il pleut....tout les élèves se réfugient sous le préau...la mère Juliette qui gronde p'tite Lulu....
Le gros maxime qui se moque de lui....la mère Juliette qui lui chante une berceuse...les élèves de CP qui le regardent en riant : « La sorcière,la sorcière ! » il entendait encore leurs voix criardes...était-ce sa faute si il était différend ?
Mais l'image s'efface pour laisser place a celle de p'tite Lulu qui l'embrasse...
Sa première nuit d'amour...... La mère Juliette, toujours grosse et gentille... elle lui avait appris a chanter...elle lui avait fait aimer la musique car elle avait compris bien vite qu'il ne supportait pas l'école...il la revois lui apprendre patiemment a placer sa voix, a ne pas forcer dessus... elle avait tiré une a une les notes de sa gorge...il avait appris a avoir confiance en lui.

Lentement, Bill se leva. Il regarda une dernière fois cette chambre qui l'avais vu grandir et agrippa ses bagages par les poignées. Il pouvais partir.

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 00:30
Modifié le mardi 05 février 2008 13:06

Chapitre 1 : (re)naissance.

Chapitre 1 : (re)naissance.
Lentement, il sortit de sa chambre. Il regarda les couloirs miteux, les portes défoncées : il ne regretterait rien ici. Mais, égoïstement, il avait pensé qu'on se moquerait de lui, qu'on lui jetterais des pierres, peut-être. Juste pour qu'il sache que si il n'était pas aimé, il n'en était pas moins haïs.
Mais apparemment, personne ne l'avais remarqué.
En dix-huit ans.
Il passait dans les couloir vides,soupirait. Enfin, il aura été discret, au moins. Mais ce qui le chagrina le plus, ce fut que même la mère Juliette n'était pas venue le saluer.

Tiens, c'était plutôt rare de voir l'orphelinat aussi vide. L'ex-pensionnaire haussa les épaules : ils devaient être en sortie. Toujours aussi peu empressé, il recommença sa descente vers l'atrium.
Toujours personne. Ravalant sa déception, le jeune brun ouvrit la vieille porte du hall d'entré.
Il leva le tête, déçu. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu' il découvrit que tout les habitants de l'orphelinat se trouvaient dans la modeste pièce !

Ils étaient tous là, les pensionnaires, les assistantes sociales, les « mères » de l'orphelinat. Trois cent visages souriant.
C'est vers un Bill ébahis qu'on se précipita, chacun voulant le toucher, lui dire un mot, capter son regard.
Des « Tu nous manqueras », « c'est dommage que tu parte » et des « bonne chance, Bill! » fusaient de toutes part. Toute cette effusion autour de lui....pourquoi ? La question devait se lire dans ses yeux car un petit brun lui murmura :

« Tout les soirs, on t'entendais chanter, tu vois ? Et c'était beau...La tête de ma mère, c'était trop beau ! Au départ on était que quatre, mais après, tout l'monde était là, tu vois ? Ça nous faisait oublier un peu...tout ça.»
Il montra le hall défraîchit.
Bill leva la tête et croisa le regard de Mère Juliette. La fierté se lisait dans ses yeux. il sourit, ému. Oui, ils était tous là. Même...le gros Maxime ?!

Celui-ci se tenait en retrait, le visage caché dans ses imposantes mains.
Curieux de découvrir son ennemi de toujours dans un moment de faiblesse, Bill s'approcha. A sa grande surprise, c'est un visage ruisselant de larme que le gros Maxime releva.

- A..a-alors c'est fini ? Sanglota-t-il, On te reverra plus ?
- C'est toujours s'que t'as voulu, non ? Répliqua Bill, amer. Tu pleure de joie, je suppose.
Le gros Maxime le regarda dans les yeux. Et la tristesse se peignait sur le visage que le chanteur ne trouvait plus si gros, ni plus si laid.
- Tu veux savoir ? Tu veux vraiment savoir ?
Bill acquiesça en silence.
- Toute ces années, où j't'ai cogné, c'est pas par ce que j't'aimais pas.
- ...?
- C'est justement.....parce que....j't'aimai.
Hein ? Bill pensait avoir mal entendu.
-Ouais, c'est difficile a croire, hein ? Moi qui te traitait tout l'temps de sale pd...
- Mais...pourquoi ?
Maxime, (Bill n'avait aucune envie de le traiter de gros a se moment là) soupira.

- Tu sais, avant l'orphelinat , j'avais un père. Un ivrogne, qui cognait drur. Chaque fois qu'y s'descendait une bouteille, y'me cognait en me répétant qu'j'était pas un homme, que j'était...une tapette, une tafioles, un sale pédé....

Sa voix se brisa. Le jeune brun ne le fixait plus avec animosité. Il comprenait, maintenant.Une étrange sensation de soulagement le parcouru.

- J'me suis dis,bredouilla Maxime, que comme tu t'cassais, j'perdais rien si.....Tu comprend.

Bill hocha la tête. Malicieusement, le chanteur posa ses lèvres sur les joues de Maxime, qui rosirent instantanément.
- Au revoir Max ! Lui souffla-t-il

Et, un grand sourire au lèvres, il fendit la foule du hall d'entré : il avait fait ses adieux définitif a l'orphelinat et ses habitants. Laissant les gamins surexcités des Ulys porter ses bagages jusqu'au taxi, il marchait, les mains dans les poches. Il était confiant en l'avenir. Bill venait enfin de naître.



Alors ? ça vous plaît ou pas du tout ? N'ayez pas peur d'être dur, j'me vexerais pas et puis ça me fera avancer.
Coms ? é_è
# Posté le jeudi 31 janvier 2008 13:33
Modifié le lundi 11 février 2008 14:11

Chapitre 2 : Le départ.

 Chapitre 2 : Le départ.
Assis dans le taxi, Bill regardait les trois cents mains qui s'agitaient en son honneur. Il ne comprendrait jamais la nature humaine. Dix-huit ans de haine le jour...et d'adoration la nuit ?

Ne surtout pas chercher a comprendre, il devait d'abord sortir de ce pays. Le taxi se raprochait de l'aéroport. Direction : Berlin. Pourquoi ? Vous le saurez plus tard. Concentrons-nous d'abord sur le départ : en tout cas, c'est se que Bill fit. Attentif à la moindre chose, il regardait, impressionné, l'immense bâtisse se raprocher.

- Et voilà mon p'tit gars ! lui lança joyeusement le chauffeur, T'es arrivé !
- Merci, m'sieu ! J'vous doit combien ?
Le chaufeur refusa l'argent en riant:
- La mère Juliette va me payer, j'suis un ancien des Ulys, moi aussi !
Il souleva sa casquette du pouce en guise de salut :
- Aurevoir petit, et bonne chance !

Bill agita mollement la tête, ayant les mains prises par ses valises. Il les posa sur un chariot en fer et poussa celui-ci de ses bras minces.Une fois entré dans le terminal, il équarquilla les yeux, impressioné. Que c'était grand !
Tout ce monde qui allait et venait dans un incessant mouvement ! Toutes ces nationalités différentes ! Il avisa au loin une bande de touristes japonais qui mitraillait un distributeur automatique de leurs flashs. Le jeune brun sourit, amusé.
Mais, comme je l'ai dit, il devait d'abord se concentrer sur le départ.

“Alors...où enrégistre-t-on les bagages ?” Bill tourna la tête à gauche, puis à droite : aucune trace de panneau indicateur. Il se souvint que les informations étaient écrites sur son billet.
“ Enrégistrement des bagages comptoir F52. Nous vous rappelons que vous avez droit à un bagage à main par personne et qu'il doit être infèrieur à douze kilos” Bon. Le chanteur repéra rapidement le comptoir demandé. “F49....F50.....F51.....ha ! F52 !” Il s'avança vers le comptoir ou il fut aceuilli par une charmante hôtesse blonde.

- Bonjour, c'est bien le comptoir pour les bagages qui vont à Berlin ?
- Tout à fait monsieur, vous voyagez seul ? Lui demanda-t-elle non sans papilloner outrageusement des cils.
- Euh...oui.

Le brun était toujours déconcerté par ce genre d'attitude.Depuis ses quinze ans, il avait remarqué le changement qui s'opérait dès qu'il s'approchait de la gente féminine, mais il se sentait toujours gêné vis-a-vis de cela. L'hôtesse posa les valises sur le tapis roulant conduisant à la soute, après avoir posé un autocolant estampillé “BERLIN”. Elle tendit un papier a Bill :

- Voici votre carte d'embarquement, à bientôt et bon voyage ! Elle cligna de l'oeil.
Le jeune voyageur pris la carte sans dire mot, ce qui sembla vexer son interlocutrice. Il s'en aperçu et ratrappant sa maladresse :
- Merci euh...- il regarda son badge - Lucie !

Après avoir reçu un sourire éclatant, il partit, son sac à main sous le bras. Il lui restait une heure avant l'embarquement. Il prit partit de regarder les gens passer. Il adorait regarder les gens, leur inventant une histoire : un roman vivant. Car Bill aimait jouer avec les images, les mots, les sons, les odeurs et les goûts. Hypersensible depuis tout petit, il avait une petite préférence pour la musique. La mère Juliette avait coutume de l'appeler L'Artiste. Mais l'heure de l'embarquement se raprochait, et il lui fallait sortir de ses histoires. Après avoir finalement décidé que le gros monsieur à moustache du bar était l'amant de la petite dame en rouge, il se leva et tourna le dos à sa fiction d'un instant. “Emgarquement porte 21”. Porte 21 ? Il ne voyait rien de tel ici. Bill se rendit aux renseignements.

- Escusez-moi, où se trouve la porte 21 ?
- Deuxième étage, salle 1.
- Merci.

Bill se dirigea vers la direction indiquée et souflant un peu : artiste, peut-être, sportif, jamais !
Il finit néanmoin par trouver la fameuse porte 21 en soupirant de soulagement. Passant son bagage à main aux rayons X, puis s'y exposant lui-même, il suivit les autres passagers qui avançaient dans un couloirs de verre transparant, laissant une belle vue sur la piste d'atterrisage. Il apréhendait un peu, n'ayant jamais pris l'avion. Puis, passa devant lui ce qu'il detestait le plus au monde : une famille. Un petit garçon surexcité et une adolescente blasée suivaient leur parents, les mains dans les poches. Bien que ce tableau l'éceura, Bill ne put s'empècher d'écouter.

- Arrète de gigoter, Adam, grognait la jeune fille, Tu va me filer la gerbe !
- C'est vrai qu'on va monter dans un vrai avion ? demanda le suposé Adam.
- Nan, sans déconner ! Putain ! Mais qu'est-ce qui m'a foutu un frère pareil !
- Les enfant, arrêtez de vous disputer ! Ordonna la mère.
- Quelle famille de merde ! souffla l'adolescente, j'm'en fous, à dix-huit ans, j'me casse !

Bill eut envie de l'étrangler. Il y a quelque années, il aurait sûrement regardé ce spectacle les larmes aux yeux : mais maintenant, c'est le dégoût qui le dominait. Cette fille n'avait pas conscience de sa chance. Il détourna les yeux, vert de jalousie de la tranquillité de cette petite famille. Ah, ils approchaient de l'avion !

Le long couloir en verre débouchait directement sur l'entrée de l'appareil. Le comandant de bord l'aceuilli, lui demandant de montrer son passeport et sa carte d'embarquement. Une hôtesse de l'air au longues jambes et à la jupe courte l'installa près du ublot. Mais Bill n'eu pas le temps d'admirer le décollage : il s'endormit, vaincu par l'émotion et la fatigue.


Merci pour les encouragements !
# Posté le dimanche 03 février 2008 12:47
Modifié le samedi 05 avril 2008 04:44

Chapitre 3 : saut dans le passé.

Chapitre 3 : saut dans le passé.
Profitons du fait qu'il se soit assoupit pour dresser un portrait hâtif de Bill et éclaircir la situation.
Eh bien, Bill est beau. Beau et charismatique comme le plumage d'un corbeau qu'on aurait arrosé de rayons lunaires. Il arborait une crinière ébène qui mettait en valeur sa peau laiteuse et son front pur et blanc.

Ses mains, fines et manucurées étaient couvertes de bagues qui cliquetiquaient au moindre de ses mouvements.
Il avait un nez net bien tracé, qui s'arrêtait de justesse sur une bouche aux lèvres boudeuses. Un piercing à l'arcade lui donnait un côté un rien rebelle , que démentaient ses jolis yeux chocolat tout doux.

On ressentait chez Bill une infinie tristesse. Il la laissait échapper au compte-goutte dans chacun de ses gestes, chacun de ses regards, chacune des paroles. Mais cette perpétuelle mélancolie, loin de l'enlaidir, l'embellissait.
Oui, Bill était beau. Mais pas heureux pour autant.

Bill avait été déposé à l'orphelinat à l'âge de un an avec pour tout bagage une lettre en allemand. Tout petit, il avait révélé un certain talent pour maîtriser les sons. C'était un bébé dodu qui gazouillait gaiement.
Tous les parents qui voulaient adopter c'était un jour arrêté devant Bill. Ils s'extasiaient sur lui et puis, Bill ouvraient les yeux : et les parents s'en allaient tous, fuyant la tristesse qui s'y lisait.

Bill avait toujours été de nature solitaire, ayant toujours l'impression d'être étranger et surtout plus mature que la plupart de ses camarades. Mais il trouvait le réconfort dans la peinture et le chant. Ce son magique jaillissait de sa bouche presque malgré lui. Toutes ces vibrations....c'est vraiment l'idée qu'il se faisait du bonheur. Mais comme on ne peut pas passer sa vie à chanter, Bill redescendait sur terre régulièrement de façon fort désagréable.

Comme cette fois où il était arrivé en retard à l'école avec ceux de l'orphelinat : il s'était engouffré dans la classe, ses cheveux teints en noir tout collés par la pluie. Toutes les têtes s'étaient retournées vers lui. Lentement, les sourires s'étaient étalés, les doigts s'étaient pointés.
Puis, les injures avaient fusés, rapides et brèves comme des jets de pierres :

- La sorcière, la sorcière ouhouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !

Et les coups pleuvaient, et son c½ur saignait. Bill était en CP et il devait déjà faire face a l'intolérance et la dureté des autre. Ce jour là, il comprit ce qu'un enfant de 6 ans ne devrait jamais comprendre.
Il vit la bêtise, il comprit que , dans une société où tout le monde doit rentrer dans le moule, les rêveurs meurent.
A onze ans, Bill savait parfaitement parler allemand. Il avait lu la lettre et son contenu l'avait profondément déçu. Rien de sentimental. Voyez plutôt :

« Cet enfant se prénomme Bill Lützer. Il est né le premier Septembre de cette année.
Il est d'origine allemande et sa mère est une sale prostituée .»

Ces quelques lignes étaient répétées jusqu'à la fin du document, sans signature. Bill n'était pas aimé, il n'était même pas regretté....mais, au moins, il savait d'où il venait, et cela lui mettait du baume au c½ur.
S'il y avait autre chose que le brun détestait, c'était l'école. Tant les professeurs qui le méprisaient que les élèves qui l'injuriaient copieusement toutes les fois qu'ils le pouvaient.

Le pire était les cours de musique : entendre parler de la musique pendant une heure sans pourvoir fredonner ne serait-ce qu'un refrain ! L'enfer. Mais si Bill détestait l'école, il y excellait. C'est donc sans beaucoup de difficultés qu'il réussi à obtenir une bourse pour le Hoschule für Musik "Hanns Eisler", le meilleur conservatoire berlinois. Le chanteur avait rencontré sur Internet un jeune allemand du nom du Frank avec qui il allait partager un appartement. Pour la première fois de sa vie, il était enthousiasmé par quelque chose : il espérait que cela continue.

Mais Bill se réveilla, il se frotta les yeux avec les poings, a la manière des petits enfants. Par le hublot, il regarda sa nouvelle vie se rapprocher a grande vitesse : Il était prêt pour l'atterrissage.




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# Posté le mercredi 06 février 2008 13:33
Modifié le lundi 11 février 2008 14:13